Toute une fin de semaine...

31 03 2009

Avant tout, faut que je conclue avec PR.

Autre séance de bouderie qui a fait que notre fin de semaine soit tombée à l'eau. J'ai finalement su pourquoi. J'avais omis de le rappeler, un oubli ? Moi je pense qu'on s'était dit qu'on se reprendrait sur MSN... car c'est là qu'on se parlait avant que je ne parte pour un rendez-vous que j'avais avec mes amies... Si je n'avais pas rappelé, seule explication, c'est que je ne voulais pas tomber sur son ex qui est parfois chez lui...

Il a finalement rappelé, après quelques échanges de courriels, en me demandant ce que je pensais de "nous deux"... ben c'est fini, mon grand, moi les montagnes russes... non merci ! Je lui ai fait parvenir ses quelques biens et le cadeau que je lui avais acheté pour sa fête. Il aime cuisiner. Un très beau livre de recettes du monde entier. Il l'a beaucoup aimé, et ça lui a permis de croire que finalement, je n'avais pas pensé à le quitter ce soir où je ne l'avais pas appelé... comme prévu, semble-t-il. Il a trop d'imagination... et s'enferme dans ses sombres scénarios.

Tout d'abord, je devais aller très loin de chez moi voir LS... Un peu de neige annoncée m'a fait peur... alors...

J'ai changé d'idée... j'ai eu une invitation de SD... un contact que j'ai connu l'été passé avec qui rien ne s'est jamais passé trop trop... qu'un peu de café, qu'un souper et que du chant karaoke... Il m'invitait à l'accompagner à un show dans ma ville (lui est à 1 h 30 de route d'ici) et s'invitait à coucher du coup...

Mais... changement encore... pas de changement, pas d'agrément... car j'ai rencontré AT vendredi soir et ... ça avait cliqué...enfin, il me semblait... alors, je n'ai pas refusé sa 2e invitation le samedi soir... en me désistant du rendez-vous d'avec SD... pas fine moi, hein ? On est allés au cinéma voir Dédé dans les brumes... on est sortis danser ensuite... Dansé plusieurs slows... collés !

Est finalement, le lendemain, après un party pour un tournoi de pêche, est arrivé ce qu'il devait arriver... et j'ai été un peu déçue... je suis prête à lui accordé le fait que ça faisait longtemps pour lui qu'il n'avait rien fait... mais bon... ben ordinaire... Pour envisager une relation à plus long terme, c'est moins intéressant... Faut bien être réaliste ! Alors, on reste bons amis.

Il m'appelle souvent... on chate aussi.

Il y a KM qui m'appelle aussi. M'a posé des questions indiscrètes auxquelles j'ai répondu avec franchise. Il veut savoir, vais le lui dire. Ça l'a beaucoup attristé. Il m'aime. Il m'aime tant. Il se laisse dépérir. Il maigrit. C'est dommage. Je lui ai dit de me supprimer de ses contacts sur MSN... que ça devrait l'aider à m'oublier, même si généralement je le tenais bloqué pour lui éviter de voir que j'étais en ligne. Il m'a avoué qu'il avait fait l'amour avec une fille... en pensant toujours à moi... pas eu de plaisir... Ouf..!

Enfin, je rêve d'amour. J'imagine qu'un jour, ça va m'arriver, hein ? Peut-être pas du tout comme je l'envisage non plus et ça serait très bien aussi.

Je disais ça à Sugar Daddy... il me le souhaitait, me disant : "T'es jeune, t'es belle et... " (Et quoi ?) ahahah ! Bon, j'ai pas su !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Toute une fin de semaine !

31 03 2009




Un rêve de fou... encore !

20 03 2009

D'abord, je veux juste dire qu'exprimer mes rêves, soit par écrit comme maintenant, ou à haute voix en les racontant à quelqu'un, ça m'aide parfois à me comprendre mieux... Je suis obligée de mettre des mots sur les images que mon subconscient m'a donné et ces mots me révèlent souvent plein de choses que mon conscient ne veut pas prendre le temps d'analyser...

Donc voici. Un rêve du début de la semaine.

Je suis dans ma voiture, avec PR dont j'ai très peu de nouvelles cette semaine, sinon de brefs courriels plutôt impersonnels (comme le sont les miens d'ailleurs maintenant)...

Il est assis côté conducteur (il n'a jamais conduit ma voiture), et je suis côté passager. Mes enfants, ou enfin, peut-être ma fille et son chum, sont assis en arrière : nous ne sommes donc pas dans l'intimité (alors qu'ils ne se sont jamais tous rencontrés). Nous nous embrassons, mais "mal", ça n'est pas agréable, on se mordille davantage... c'est décevant, comme baisers.

Il y a là un bout dont je ne me rappelle plus... je me retrouve dans un centre commercial, seule mais entourée de plein de monde. Je veux retrouver PR, car je suis dans sa ville à lui et plutôt perdue... Il y a comme une grosse bulle de savon qui flotte dans l'air. Elle est ovale, comme à l'horizontale, presqu'aussi grosse qu'un ballon de football. Je l'attrape en me disant que ça serait plaisant qu'elle me fasse voler dans l'air et qu'elle me conduise à PR. Exhaussée... enfin, pour le fait qu'elle me fasse flotter dans les airs et qu'elle me promène ici et là... mais une envie naturelle fait que je veux qu'elle arrête... vous savez où ... et je me réveille ! ahahahhaah ! Je n'ai toujours pas retrouvé PR... et je n'y tiens pas du tout ! Ni dans mes rêves, ni dans la réalité !




Lui...

17 03 2009

Voilà, hier, je reçois une petite blague dans mes courriels. Je la retransmets à quelques personnes, en CCI (copies conformes invisibles), dont à PR. Courriel un peu impersonnel, donc. Pas de "bisous", pas de "chéri"... évidemment.

Je vois aujourd'hui dans mes courriels sa réponse : une autre blague pour  me faire rire... pas de "mon amour" ou de "ma chérie"...

Subtil, mais très clair.

Aucune tristesse pour ma part, pas de regret. Je l'aurai connu, j'aurai vu de mes yeux... et... je n'ai pas du tout l'impression de perdre "l'amour de ma vie"...

Ç'aura été bien bref et j'en suis heureuse, pourquoi étirer ce qui - en partant - semble voué à bien des problèmes !?!

Affaire "classée"...

Next !

Il y a toujours LS qui me travaille, mais lui aussi, c'est à distance. Avec ce que je viens de vivre, ça n'est pas une situation que je recherche trop trop. Je ne suis pas fermée à déménager, mais pas avant quatre bonnes années... et comme il a dit : " il y a le temps de se passer bien des choses, d'ici-là. "

- Alors, déménage ici, toi !

Il n'y est pas fermé... mais... c'est rêver en couleurs et en trois dimensions, j'pense... Enfin, j'ai tout de même le goût de le rencontrer... Je dois être un peu masochiste !!!

Dans mon coin de pays, il y a "DD" qui s'intéresse à moi. Pas sûre qu'il m'intéresse tant que ça, moi... Mais il espère une rencontre... Quand j'étais un peu plus intéressée à lui, je la lui avais promise... mais là... je le connais davantage et ... moins intéressée... que faire...

Et puis, il y a GO aussi... lui, c'est bon pour... vous savez quoi... mais je suis loin de me sentir attirée outre-mesure par lui. Il m'est déjà arrivé une fois de... avec lui, et ça a été formidable. Mais il n'a pas de conversation, il semble aimer les p'tites brunes (bière) un peu trop... serviable, gentil... mais j'aurais peur qu'il ... "m'aime trop" un peu à la manière de KM... Je suis rendue méfiante faut croire !

Il y a AC qui m'a sortie quelques fois, mais avec lui, les choses ont été mises très au clair : amitié seulement. Il l'accepte et ne me fait plus d'avances. Même chose avec GL, avec qui je suis allée boire une coupe de vin ce soir, pas loin de chez moi. Tout amicalement, on se parle même de nos amours qui ne fonctionnent pas !

Je ne cherche pas... et je vais trouver... comme quand on a bien chercher un objet égaré, c'est quand on n'y pense plus qu'on met enfin la patte dessus... Suis bien confiante, et vous ?

 

 




La suite du feuilleton ?

15 03 2009

Non, mais des fois, quelle vie !!!

Je ne m'ennuie pas, je vous le jure !

J'avais laissé le suspens... PR a fini par me rejoindre. Je l'ai matraqué de questions, bien sûr. Pourquoi 10 jours sans nouvelles de lui ? Que s'est-il donc passé ?? Et pourquoi me rappelle-t-il là ? Non, ça, étrangement, je ne me rappelle pas lui avoir posé la question, ahah !

Donc, après nos embrassades, il serait parti lui aussi le coeur avec des papillons. Il se serait - je mets au conditionnel, ne sachant trop que croire - fait prendre par la police pour haute vitesse dans le premier village qu'il a passé... 110 km/h à 5 m de la pancarte 90 km/h, donc encore dans la zone de 50 km/h. Pas bon du tout ça. Il ne se sauve pas du billet d'infraction pour la vitesse, mais réussit, en expliquant au policier dans quel état d'esprit il était, à éviter l'accusation pour conduite dangereuse - accusation criminelle donnant "droit" à un casier judiciaire. Pour un juriste, ça n'est pas formidable. S'il ne conteste pas pour la vitesse, l'accusation tombera, mais il voit sa voiture confisquée sur le champ. Elle sera remisée pour 30 jours. Le policier a été indulgent, étant lui-même déménagé de la grande ville pour s'installer avec une nouvelle conjointe dans la même région que moi... Il aurait compris l'histoire d'amour derrière tout ça...

Il retourne dans une autre ville où on avait passé un après-midi ensemble, pour quelques jours, ayant appelé sa soeur pour qu'elle vienne l'y chercher : il veut éviter le trajet en autobus. Mais elle n'arrive pas. Il se fatigue et trois jours plus tard, il retourne chez lui en autobus. Il n'a pas voulu, me raconte-t-il, me rejoindre pour ne pas que je me sente obligé de l'aider, vu que nous ne nous connaissons qu'à peine, il s'avoue orgueilleux, me dit-il. Alors que sur le message dans ma boîte vocale, il disait que mes coordonnées étaient dans son agenda, restée dans l'auto... Enfin... Passons...

Il répond calmement à mes questions, il regrette le temps qu'il a mis à me rappeller... hum... enfin... il finit par avouer qu'il avait boudé. Mais pourquoi ? Parce qu'il était peiné de me voir aussi distante à son égard durant la fin de semaine et lors de nos adieux, alors même qu'il avait les yeux dans l'eau... Je n'étais pas si distante que ça non plus, mais c'est vrai que je ne suis pas vite à dire des "je t'aime mon amour"... !!! Et je n'avais pas voulu le rendre mal à l'aise vue ses larmes, voilà pourquoi j'ai écourté les adieux... il a compris.

Supposons que tout soit vrai, ne pas lui pardonner serait dommage, je me priverais moi-même d'une relation qui pourrait très bien évolué, une fois évacué ce genre de problèmes.

Si tout est faux, je ne tarderai pas à m'en rendre compte.

Moi, je crois qu'il y a un peu des deux, un peu de vrai et de faux. Il m'arrive moi aussi de cacher quelques vérités, je peux donc le comprendre. J'opte pour cette idée. On se redonne rendez-vous, il lui faudra venir chercher sa voiture...

Ayayay...

Entre temps, on s'appelle chaque jour pour de longues conversations, parfois un peu coquines, même. Amusantes, généralement. Profondes aussi, parfois. Tout va bien. Il m'avertit que la dernière semaine avant qu'on se revoit, il sera très occupé. Bien des choses à régler.

Lundi, je crois, j'appelle, en soirée. Il est en train de souper, je le dérange. Il n'est pas seul et il discute avec son ex-femme, qui est là avec son fils. Ça ne va pas très bien pour lui. Elle ne vit plus là, mais elle y irait encore par bout... je n'ai pas trop compris... elle a son chum et vit ailleurs, avec lui. Je réagis. Je le sentais, mais il n'avait jamais été très clair à ce propos avec moi. Il n'a pas trop aimé ma façon de mettre les choses au clair... mais c'est vrai qu'il y avait des ambiguïtés auxquelles j'ai finalement eu réponses et, supposons que tout soit vrai, encore une fois, je n'ai pas à m'en faire avec elle. Fort bien. De toutes façons, il la déteste, ça, ça ne peut être plus formel.

Histoire réglée, tension retombée en ce qui me concerne. Il doit quitter son chez-lui pour deux jours, à cause du travail, il reviendra le jeudi soir, probablement très tard. Il m'appelle, j'en suis heureuse, mais sa voix est faible : il est exténué, très visiblement, audiblement, devrais-je dire. Il a un message qu'il vient de prendre sur sa boîte vocale : plutôt que de terminer, comme il le pensait, à 13 h le vendredi, il devra commencer sa journée de travail. Le début de notre fin de semaine tombe à l'eau, il m'en avertit donc. Il me dit qu'il me rappellera le lendemain midi, là il doit dormir et reprendre ses esprits. 

Vendredi. J'attends et je n'ai pas d'appel. Je l'appelle sur l'heure du souper, son fils me répond qu'il n'est pas là. C'était la journée de son anniversaire, j'ai un cadeau ici pour lui qui attend... Je commence à me demander s'il ne ferait pas encore du boudin, mais généreuse comme je suis, je lui laisse la chance de s'exprimer...

Ouais, ben je n'irai pas seule à cette fin de semaine moi, je dois avoir une confirmation de son heure d'arrivée quand même. J'appelle en soirée, la boîte vocale de son cellulaire est pleine, je laisse un message demandant de me rappeler aussitôt qu'il aurait pris le mien, sur sa boîte vocale du téléphone de sa maison.

Samedi. La responsable du gîte où on devait aller coucher s'inquiète et m'appelle : elle n'a que le numéro de cellulaire de PR et sa boîte vocale est pleine. Je lui explique un peu la situation : je n'ai moi-même aucunes nouvelles de mon copain... Je lui donne le numéro de téléphone chez lui. Moi, j'ai assez essayé... S'il veut bouder, qu'il boude et qu'il m'oublie, surtout.

Voici qu'il m'appelle, en après-midi. Il me remercie pour la petite chanson de souhaits d'anniversaires que j'avais laissé la veille sur sa boîte vocale. Il me dit qu'il a aussi le message de la responsable du gîte touristique et qu'il va la rappeler.

Il aurait passé sa soirée et la nuit à l'hôpital. Il n'a donc pas pu m'appeler. Médicaments prescrits qui le font dormir beaucoup. Mais il n'élabore pas trop... Il me dit qu'il lui faut manger un peu, mais qu'il a la nausée encore. On se laisse en se disant qu'on se rappelle plus tard. Il est fuyant. Je ne sais plus qui a appelé qui, l'un et l'autre... mais aucune conversation très concluante.

Ce que je pense ?

En fait, je ne sais plus sur quel pied danser. J'ai envie de le revoir, c'est clair. C'est évident qu'il n'est pas limpide. Mais je porte mes propres obscurités, alors, je ne m'en fais pas trop. S'il est comme moi, il n'y a rien de grave non plus.

Alors qu'on se parlait de longues heures, là, il est plutôt silencieux. Peut-être le fait qu'il ait dû appeler au gîte touristique a fait qu'il soit sorti d'un silence boudeur où il aurait voulu rentrer ? Je n'en sais rien. Mais je ne vois pas pourquoi il aurait du boudin à faire. Alors, je ne crois pas que ce soit vraiment la raison de son silence. J'ai appelé, aujourd'hui, ce midi, il s'apprêtait à manger et moi aussi, on s'est souhaité bonne journée et depuis, aucunes nouvelles.

Deviendrais-je dépendante affective ? Que Dieu m'en garde ! Alors, je laisse aller, on verra ce qu'on verra... rien ne m'oblige à rien envers lui. Logiquement, je devrais même carrément laisser tomber. Mais si vraiment il prend des médicaments et que ceux-ci ont vraiment l'effet de l'endormir, comment lui en vouloir de ne pas m'appeler ? Je me sens tout à fait libre de l'appeler si je le veux, mais je ne suis plus sûre de le vouloir... Je me trouve compliquée moi-même là ! J'aurais envie que ça marche, je crois... mais ma tête me dit que ces amours à distance sont plutôt mal partis... Alors mon coeur s'y fera. Mon corps n'était pas ce qu'il y a de plus emballé non plus...   

 




La madame est mêlée... mais va se démêler !

28 02 2009

Mes histoires d'amour...

Écrire me permettra peut-être d'y voir plus clair. Je l'espère !

J'ai rompu la courte relation que j'ai eue avec KM, c'est connu. Mais il a réussi à me convaincre d'aller le voir en amis, une dernière fois. J'y suis allée. On avait rompu au téléphone... vue la distance entre nous. C'est clair que je m'en serais passé... Mais j'ai voulu être gentille... Je suis comme ça. J'y reviens dans quelques paragraphes.

Après cette rupture, j'ai eu l'occasion de rencontre PR. On a passé un beau week-end ensemble, à la St-Valentin, par hasard. Un peu trop vite pour moi, et je le lui ai dit, mais on s'est amadoués doucement. Il a été très respectueux à mon endroit, sinon qu'il avait chaud et que je le faisais patienter... il me trouvait dure à son égard. Il était exténué par le voyage précipité. Il dormait mal. Ça faisait longtemps qu'il n'avait eu aucune relation ... avec une femme... J'ai mis sur le compte de la fatigue... J'espère que c'est le cas. Je saurai plus tard, me disais-je.

J'étais tout de même un peu distante, car on ne se connaît que peu. Il l'a ressenti, ça l'a peiné. On s'est quittés en s'embrassant bien simplement. Il avait les larmes aux yeux. Je n'ai pas voulu le mettre dans une situation embarrassante, aussi... je n'ai pas fait traîner le moment des adieux. Il promettait de m'écrire un courriel pour me dire son arrivée...

Dimanche. Je suis proche de chez moi, j'arrive bien à la maison, la route est belle. J'ai des papillons au coeur. Je suis heureuse. Je me sens flotter. Je n'arrête pas chez mon amie comme je l'avais dit... trop dans mes émotions, douces et chaudes.

Je regarde l'heure... calcule le temps que son voyage a pu prendre... et rien, pas de téléphone, pas de courriel. Bon, peut-être a-t-il un problème informatique ? Peut-être hésite-t-il à me réveiller s'il arrive très tard. Je verrai demain.

Lundi. Toujours pas de nouvelles. Je lui laisse un mot sur sa messagerie instantanée. Je l'appelle au numéro de son téléphone cellulaire. Boîte vocale. Je lui laisse le message que je suis inquiète, je lui demande de me faire signe. Rien. Inquiétude.

Mardi. Rien. Je dois m'y résoudre, il a eu ce qu'il voulait, c'est un salaud qui me tasse sans avoir le courage de me le dire. C'est insultant. Je suis fâchée.

Mercredi. Toujours rien. Je ne me laisse pas abattre. Il n'aura pas cette emprise sur moi. Je tourne la page. Je me suis fait avoir, je ne suis pas mieux qu'une autre. Voilà. La vie est belle. Mes problèmes sont bien petits à côté des drames qui se vivent dans bien d'autres milieux. Je passe à autre chose.

Les journées passent. KM m'invite et j'y vais. Encore frustrée par le rejet de PR.

Samedi (suivant le week-end avec PR). J'arrive là, chez KM. On va au salon, sur le divan, il essaie de me coller... je m'éloigne... des amis gardent leurs distances, non ? Il me taquinait, on s'est mis à se batailler gentilment... Fort, le bonhomme, il me lève de terre... et m'emmène dans son lit, ne tient pas trop compte de mes "Non, non, non !" Je me retrouve sur le dos, les jambes autour de lui. Il sait trop bien comment m'allumer, mais j'ai refusé, malgré toute mon envie de lui. Je lui ai dit que je ne pourrais plus lui faire confiance pour qu'on se voie "en amis" s'il allait plus loin et ne me laissait pas me relever et prendre quelque distance... Il s'est relevé, parti en se contenant... les larmes aux yeux.

Il m'aime réellement profondément et je me sens méchante à son endroit. Est-ce que je l'aime, moi ? Je vois tant de belles qualités chez cet homme... mais c'est trop rationnel, mon affaire, ou trop physique. Je ne sens pas cette fierté que j'aime ressentir au bras d'un homme. Cette fierté que lui ressent quand on s'en va, main dans la main et qu'il me présente à l'un ou l'autre, moi je ne la vis pas. Je comprends là que je ne suis toujours pas en amour, je suis juste séduite par... ses bras chauds, sa force, sa douceur dans nos moments intimes, son écoute de mon plaisir... Très bon amant, faut-il que je le répète... et je ne suis qu'une faible femme... On a joué aux dominos, c'était l'excuse pour me faire venir chez lui. J'ai pris mes réserves d'eau : chez lui l'eau est bien meilleure que chez moi.

Il m'a fait lire une très belle lettre où il me décrit ce qu'il ressent pour moi. Touchante, cette lettre, d'un ton poétique... À le croire, je serais la femme de ses rêves, de sa vie. Et je le pense très sincère. Il sait que cet amour qu'il ressent pour moi me fait peur et il respecte le fait que j'aie pris mes distances. Je n'aurais jamais pu partir de chez lui sans lui promettre que je réfléchisse encore à notre relation. Ébranlée par les émotions soulevées par la lettre, j'ai promis, et même promis de ne pas avoir d'autres relations avec d'autres hommes jusqu'à ce que je sois décidée, dans un sens ou dans l'autre.

Chose promise, chose due. Je tiens parole.

Quelques jours plus tard, dans la nuit de mercredi à jeudi, je constate qu'il y a un message sur ma boîte vocale. Le téléphone aurait sonné sans que je l'entende. Seule à la maison, je dormais bien profondément, exténuée par une tenace migraine qui me matraque le crâne depuis le dernier vendredi. Je me dis que c'est KM et je prendrai le message au matin. Je me rendors. Je me dépêche d'écouter le message. Ce n'est pas KM. Qui donc est-ce ?

PR qui se manifeste ! Dix jours plus tard ! Je n'en reviens pas ! Il va me rappeler dans l'avant-midi, me dit-il dans son message : il arrive de l'endroit où l'on s'est quittés. Mais que s'est-il donc passé ?

... J'ai trop faim, il faut que j'aille manger... je laisse le suspens !

J'écrirai la suite bientôt ! Promis ! Je veux voir clair en moi, tout simplement ! Ça va déjà mieux !

:o)




Une autre page de tournée...

05 02 2009

Voilà, je n'écrivais plus beaucoup, hein ? Suis sortie quelque temps avec KM... et j'ai mis fin à cette relation assez rapidement... Je n'étais pas en amour... juste que c'est un homme charmant et je n'ai pas su résister... Là, c'est terminé.

Je vais prendre mon temps, les ami-e-s ! LS continue à me parler régulièrement, on s'appelle de temps en temps... mais il fume et ça me décourage. Pourtant, beau et bon bonhomme... Loin... Mais si fin !

S'ajoute à la liste PR... un noir qui vit loin de chez moi lui aussi, mais de profession libérale et prêt à un éventuel gros changement de vie (déménagement). Très classe. Belles valeurs. Attirant. Aisé en prime. Côté caractère ? Semble posé, travaillant, honnête... ah là, je ne lui donnerais pas le Bon Dieu sans confession hihi, mais suis-je mieux ?

À suivre... :o) là je vais voir à mon repas, fiston l'attend bien patiemment, mais il est comme moi, il est en appétit !

 

:o) Vie




Encore de ces rêves !!!

29 01 2009

Mon coeur en est tout à l'envers...

Je suis au travail, mais distraite par toutes sortes de choses qui se passent autour de moi... Comme si je travaillais dans un hôpital... un petit gars "David" arrive, il a peut-être 7 ans. Il est sale le beau blond, en partie très noirci par je ne sais quoi. Sa peau est aussi noire que celle de G., mon patron, un noir centre Africain. G. est tout près de moi, me serre même contre lui en parlant et comparant sa couleur à celle de David qui est couché sur un civière. Je remarque qu'il a une partie de ses cheveux qui est tondue... mais pas "à la fesse". Il va se faire opérer au cerveau. Il a peur, très peur. Il ne veut pas que je le laisse en plan, mais j'ai mon travail à faire. Je le conduis près de mon fils qui travaille à quelques expériences qui pourraient plaire à David, et effectivement, David s'y intéresse. Mon coeur est chaviré... j'aimerais pouvoir consoler davantage cet enfant, mais mes collègues de travail me mettent de la pression...

Fin de ce rêve... Un autre :

J'ai un jeune enfant avec moi... un bébé... un an ou deux. Un garçon. Mon garçon. Je suis dans un endroit où il y a plein de monde, ça bouge beaucoup. Le bébé est dans la poussette-parapluie que je pousse. Je monte quelques marches pour aller saluer du monde dans une cuisine... je dois me dépêcher à m'en retourner, je m'en vais travailler. Je veux redescendre, mais il y a des obstacles partout. C'est comme un très large escalier aux marches très larges où des gens dorment ou ont dormi : leur sac de couchage y sont pratiquement cordés. Je dois passer entre eux pour m'en retourner, en tenant la poussette... et tassant quelques gros coussins. J'en ai même dans mes bras maintenant. Je refuse de l'aide (je n'aurais pas dû)... et, à la dernière marche en bas, je trébuche et j'échappe poussette et bébé. Je me dépêche à aller voir au bébé qui ne pleure pas. Il a rapetissé comme dans une ancienne émission de télévision. Il ne mesure peut-être que 15 cm et se tient sur ses deux pieds, il sait très bien marcher et courrir et il essaie de se sauver l'autre côté d'une porte où je vois qu'il y a une petite boîte - qu'il a aussi vue - avec une souris à l'intérieur... Il risque de se faire mordre... voire tuer ! Heureusement, une corde est attachée à son corps et je peux, par là, le retenir et même le tirer vers moi. Il semble surpris. Je le serre contre moi, je le console ou je me console... Je vois à l'intérieur d'une poche de mon vêtement située sur ma poitrine que j'ai comme une statuette à l'intérieur qui ressemble à une poupée russe ou à une Madonne...  L'enfant ne souffre aucunement de la chute qu'il a subie... sinon que... il ouvre et ferme la bouche (il a repris sa taille normale) et il a des dents qui sont tombées, ses grosses dents du bas, du côté droit de sa mâchoire. Je lui fais ouvrir la bouche bien grande. Aucun sang, tout est bien propre, mais ses dents ne tiennent plus. Je me sens mal pour lui, il n'a aucune douleur. J'essaie de les replacer et je me demande ce qu'il serait mieux de faire pour me rendre chez le dentiste : lui demander de ne pas bouger les mâchoires ou lui ôter les dents de là... Je me réveille sur ça. Et je me sens bien bizarre...




Je pense encore à toi...

13 01 2009

Je pense encore à toi...

C'est plus fort que moi,

La vie est telle que je pense toujours à toi,

À cet été que nous avons passé,

Unique, plaisantant, main dans la main,

Difficile de t'oublier

Et de passer à autre chose, enfin...

 

Mon coeur t'aime, plein de tendresse.

Ma tête me met en garde contre cet amour.

Mon corps se rappelle de tes caresses,

Douces, chaudes et si bonnes.

Tout me semblait si parfait, au jour le jour,

Sans attente, sans projet, juste cet aujourd'hui

Auquel tu as mis fin brusquement, c'est la nuit.

 

Tu m'as dernièrement questionnée,

À savoir si j'étais de nouveau en amour...

Si j'avais quelqu'un dans ma vie...

Toujours j'éludais la question,

Car tu m'avais demandé de ne pas te le dire,

Pour ne pas te faire de mal impunément.

Tu m'as tendu des perches,

Pour que je t'invite,

Pour qu'on se revoit.

Je les ai ignorées volontairement.

Te revoir me causerait trop de tourments.

 

Hier, finalement, je t'ai avoué que oui,

J'ai un nouveau copain,

Mais que le coeur n'y était pas...

Et qu'il n'a que 31 ans...

Ça a piqué ton coeur, m'as-tu dit alors.

Qu'y puis-je, c'est la vérité que tu voulais connaître, non ?

 

Je sais au fond de moi que tu penses aussi à moi,

Parce que ta solitude commence à te peser.

Mais bientôt, tu trouveras

Quelqu'un à embrasser.

 

Je préfère ne pas le savoir...

Car je t'aime toujours,

Mon tendre et doux amour...

Je pense encore et toujours à toi...

Ne le sais-tu pas ?




Quel rêve !!!

17 12 2008

J'ai fait un rêve tellement fou la nuit dernière... oh la la ! Ça m'a réveillée d'aplomb. J'associe souvent mes rêves à ce que je vis comme émotion dans ma vie actuelle.

Dernièrement, ma fille (celle de 16 ans, mon bébé), me faisait des reproches pour lui avoir dit que je n'aimais pas qu'elle s'enferme avec le portable dans sa chambre. Elle se sentait jugée comme si elle faisait des choses "interdites"... alors qu'elle fermait sa porte, dit-elle, pour pouvoir écouter de la musique (qui est sur le portable) sans nous déranger vu qu'on regardait la tv au salon... Enfin, je l'ai bien insultée là (sans le vouloir)... elle a du mal à accepter le peu d'autorité que j'exerce sur elle... (Je me suis excusée en disant que mon but n'était pas de l'insulter mais de lui inculquer mes valeurs.)

Et de là vient mon rêve : ma fille a autour de 3 ans. Il y a des jouets à ramasser et il faut qu'elle se couche. Je lui demande de ramasser ça... elle s'entête à ne pas le faire et pire, elle en rajoute. Elle se sauve quand je veux l'attraper. Je veux lui taper un peu les fesses (pauvre petite !) pour bien faire comprendre que c'est moi qui mène. Je n'ai pas de force (physiquement), je ne suis pas capable la taper.

Son père vient à mon secours. Alors que je la tiens couchée sur mes cuisses, foufounes à l'air, je crois qu'il va lui donner une petite fessée comme c'était mon intention. Mais non. Il devient un bourreau et je deviens sa complice, mère infâme. Il sort une seringue avec une grosse aiguille et lui plante ca dans une fesse en prenant soin de tournailler ça en-dedans d'elle... une piqûre, et puis une deuxième sur une fesse, et il recommence sur l'autre, même stratagème. Je suis comme paralysée par l'émotion, je pleure alors que la petite ne se plaint aucunement, ne pleure pas du tout, endure en se faisant une grosse carapace intérieure.

Tout à coup, elle bouge un peu (alors qu'il s'acharne sur la 2e fesse) et elle s'en excuse en me prénommant (plutôt que de m'appeller "maman" alors que dans la vie, elle le fait, j'y tiens : elle n'a qu'une mère !). Rupture du lien mère-fille.

C'est quelque chose d'exagéré, là, comme rêve. Et jamais ni moi ni son père n'avons violenter nos enfants. Mais ça vient me souligner ma peur - quelque part - d'être autoritaire et le pourquoi de cette peur... peur de perdre ma fille comme dans le rêve. Quelque chose à travailler là !

Ouf, fait changement des histoires d'amour, ça, hein ?

Elles bougent, elles aussi ! J'y reviendrai !

 

 




Est-ce que je commencerais à l'aimer ?

06 12 2008

Est-ce que je commencerais à l'aimer ?

Ouf... Il a sonné à ma porte, ce matin, 7 h 15. J'étais levée déjà. J'étais à la fois contente et perplexe. Ma fille sait que j'ai un ami, sans savoir que c'est un... amant :o). Elle était là, mais heureusement, dormait. Elle ne le connaît pas. Je ne suis pas pressée de faire les présentations non plus. C'est ma petite vie secrète, ma vie amoureuse.

KM venait dans ma ville, car la mère de sa fille (dont il est séparé) y habite aussi, et c'est sa fin de semaine de garde de la jolie enfant : il venait donc la chercher. Il repartait ensuite sur la route pour chez lui, une heure et quart de route... sous les flocons, encore. Il est arrivé chez moi seul, allant chercher sa fille pour 8 h 30. On a passé l'heure ensemble, à jaser, à se bécotter au salon.

Aux quilles, hier, une dame lui a demandé son âge. Elle ne croyait pas qu'il puisse n'avoir que bientôt 31 ans. Elle le voyait comme un gars de 40 ans et plus. C'est vrai qu'il fasse plus vieux que son âge. Et moi, plus jeune, dit-on, la trentaine, paraît-il. J'en ai 44, tout de même... Est-ce que je commence à l'aimer ? Je me pose la question, je ne sais pas pourquoi, tout à coup. Ça me surprend, même.

À un dîner de bureau, ces derniers jours, une collègue m'a demandé si j'étais célibataire. Comme je me considère toujours comme tel, j'ai répondu que oui. Elle dit : "Vie, je te présente Coco" et se tournant vers Coco à côté de qui le hasard m'avait assise : "Coco, je te présente Vie". C'est gênant !!! Il est très bien, comme mec :o) Un autre blond, pourtant (comme CL que j'ai tant aimé), et ça ne m'a jamais attirée... mais bon, il est à mon goût, probablement de mon âge. Il a dit : "Toi, ma marieuse là !" Je ne sais pas du tout ce qu'il peut penser de moi. Mais c'est un genre que j'aime bien... aussi, je ne veux pas trop aller vite avec LS ou KM... tout à coup ! ahahah ! J'en ris juste d'y penser ! Et il vit dans la même ville que moi : enfin !

J'ai aussi fait la connaissance, sur Internet, de quelques autres personnes. Dont un qui avoue qu'il est en couple depuis 27 ans et que ça ne va pas très bien pour eux. Je l'ai averti que je l'encouragerais dans sa relation, que je ne chercherais pas le moyen de l'attirer à moi : c'est lui qui a fait les premiers pas, ç'aurait pu le faire reculer. Je ne veux pas devenir un prétexte pour faire se séparer un couple. Mais il a persévéré... On ne chate pas, on ne fait que s'écrire des courriels, toujours de bon ton. Tranquillement et amicalement, on fait connaissance. Il m'a promis une photo... il a vu la mienne, me trouve jolie.

Un autre gars, de la même ville que KM, s'intéresse à moi. Trop vite, il m'a invitée au cinéma, j'ai refusé. "J" (39 ans) semble avoir de belles valeurs. C'est un gars positif, travaillant, sportif. Papa d'un adolescent dont il n'a la garde qu'une fin de semaine sur deux. Un quelque chose m'agace dans son visage... il doit me faire penser à quelqu'un que je n'aime pas, mais je ne mets pas le doigt dessus. Je me demande si ça n'est pas un gars qui avait couru après l'ex-femme de YL avec qui j'ai sorti l'an dernier...

Mon Sugar Daddy s'informait hier si j'avais quelque chose à faire ce soir. Comme je suis en train d'organiser la fête d'une amie, je n'ai pas pu lui répondre. Sortir, danser, j'aime bien tout de même. Mais... se ferait-il des idées ? Malgré le fait que je lui ai déjà dit - gentiment mais clairement - qu'il était trop vieux pour moi ? (20 ans de plus que moi !) J'espère que non, en son cas, c'est très clair pour moi ! Il arrive qu'on partage un repas, une coupe de vin ensemble, mais rien de plus. Il se dit peut-être qu'un jour... il m'aura à l'usure, mais non, il ne m'intéresse pas...

Bon, tout ça ne m'avance pas beaucoup... j'ai l'impression de rechercher l'inaccessible, car de tous ces hommes-là, c'est peut-être celui de chez moi qui m'attire le plus... et, avec lui, aucun contact... très rarement on se parle au travail, mais comme mon emploi n'en est pas un à temps plein, les contacts ne sont qu'occasionnels...

À suivre, Vie ! Tu trouveras bien ton chemin, tu l'as toujours trouvé. La vie est un voyage, et c'est sur la route qu'on la vit ! Tant que tu es en marche, tout va bien ! Super !

 

 




Que d'hésitations !

04 12 2008

On chate. On s'appelle. LS vit à 700 km de chez moi... Il a une belle voix, de belles valeurs. Il me trouve jolie. Il est beau bonhomme lui aussi. Mais il est loin ! Tout reste de bon ton, très amical, bien simple. Rien de déplacé jamais.

Il m'invite à répétition. Je n'ose en faire autant, il viendrait... et mes enfants... bon, je ne veux pas les mêler à toutes mes petites histoires. Je sais qu'il a quelques attentes... mais, il est loin. Il rêve un peu qu'un jour je déménage par chez lui... lui ne pense pas au contraire (c'est-à-dire venir vivre ici), ses enfants étant plus jeunes, je le comprends aussi, ils ont une maman là-bas. Les miens ne colleront pas tellement chez moi, je crois. Mon bébé, 16 ans, est tellement en amour qu'elle se voit mariée ou presque... (Je sais très bien ce que c'est...) Et son chum en rêve autant ! Tout se peut ! Les années passent vite...

Devrais-je le rencontrer ? J'aurais peur que ça clique ! Si ça clique, je devrais patienter avant de pouvoir en être proche et voyager passablement pour le voir de temps en temps. L'idéal serait de le voir et que je lui déplaise ! ahahah ! Je deviens masochiste là ? Je rêve d'une relation où ça clique des deux bords... mais pas à 700 km... pourtant... j'ai du mal à ne pas conserver cette amitié... privilégiée, je dirais...

Que faire ?

Mon amant, KM, quant à lui, je le sens bien, aspire à davantage qu'à être mon amant. Ma sortie de samedi dernier avec lui n'a fait que renforcer ça. On était bien, ensemble. Il est d'agréable compagnie. On a dansé, il avait son bras autour de moi souvent... on se tenait la main un peu trop... je ne voulais pas tant exhiber notre relation... mais c'était dans une autre ville que la mienne, je ne craignais pas là pour mes enfants... (qu'ils l'apprennent par quelqu'un). Il était très fier (je sais, j'ai l'air vantarde là, mais là n'est pas le but) d'être avec moi, me présentait à tout le monde. Tellement que dès lundi, plein de monde lui a parlé de moi, le "à quand les noces ?" a même sorti... Il paraît que je ne fais pas mon âge... que j'ai l'air gentille... qu'on fait un beau couple...

Je voulais lui faire plaisir en me faisant plaisir, mais j'ai peut-être gaffé. J'avais des idées coquines. Je lui caressais très subtilement la cuisse sous la table... sa cuisse et...  il était rendu minuit... il n'y tenait plus, on est partis... dans son lit, cette fois... c'est toujours si bon... pas drôle, d'aimer le sexe ! ahahah !

Que je suis vulnérable ! Oufff !

 

 




J'ai pris mon courage à deux mains...

24 11 2008

Il m'attendait. Je me suis assise face à lui après l'avoir embrassé sur les joues. En public, il sait que je n'aime pas trop me manifester. Il n'a pas été surpris outre-mesure, j'en suis sûre, ça s'est pas mal toujours passé comme ça. Je ne veux pas que mes enfants connaissent cette relation que j'ai... toujours. Ouain.

J'ai quand même pris mon courage à deux mains, dès qu'il a tenté de prendre mes mains dans les siennes. Je lui ai dit que je ne me sentais pas honnête de continuer comme ça, que je sentais bien qu'il rêvait de "plus" avec moi que ce que je peux lui offrir, que je ne suis pas en amour et que si ça avait eu à être le cas, je le saurais déjà, il me semble. Il a accusé le coup. Je n'ai pas pu empêcher l'émotion de se manifester, j'ai eu les yeux trempés. C'est vraiment quelqu'un de bien et je lui faisais mal.

Il s'est défendu en disant que non, je l'avais déjà averti de ne pas s'attacher, je lui avais déjà dit de ne pas être en attente par rapport à moi, à l'avenir. Que cette relation qu'il y a entre nous était pour lui (il mentait, je le sais bien) purement une relation de plaisir. Il ne voulait pas me perdre. Et j'ai tellement de plaisir entre ses bras, sous ses caresses, que j'ai du mal - faible femme que je suis - à m'imaginer ne pas retrouver untel amant... Il est vraiment une coche en haut de tous les quelques hommes que j'ai eus dans mon lit... Cinq, haha... je sais, ça n'est pas tant que ça, mais... là, avec lui, ce sont des relations sexuelles assez pas mal beaucoup plus"trippantes" merci qu'avec tous les autres, et pourtant, les autres n'étaient pas pour autant des "2 de pique" en la matière. Il s'est si bien défendu que j'ai - encore une fois - plié et on a fini ça dans mon lit, vu que ma fille couchait chez son ami et que j'étais seule (pour une rare fois).

Nous avons conclu, donc, que nous n'étions qu'amants. Je ne suis pas sa blonde et il n'est pas mon chum. Simplement, amants. Exclusifs, cependant, car bien qu'il soit tout en droit - et moi aussi - d'aller voir ailleurs, nous avons convenu de nous le dire si quelqu'un d'autre entrait en relation avec l'un de nous. Pas de cachotterie. Et si ou quand cela arrivera, cette relation que nous avons se terminera. 

Alors, son party de Noël tient toujours :o) Je vais la passer, cette soirée à danser avec lui !  

Conclusion :

Je suis une faible, faible femme !!!

Mais la vie est si belle... :o)

Merci de vos commentaires pour m'appuyer, Le Chat et Inter-note... Si la situation n'a pas beaucoup changé, ce n'est pas faute d'avoir essayé... je ne devais pas être si "prête" que ça encore... ou c'est lui, qui ne l'était pas... Allons savoir...

 

 

 




Il vient ici ce soir...

23 11 2008

KM vient faire un tour en ville ce soir... Il veut me voir, qu'on prenne ensemble un petit café. Je vais devoir lui parler. L'heure est venue.

Ses attentes par rapport à moi sont trop hautes. Je sais trop bien que je ne serai jamais en amour avec lui même s'il fait l'amour comme un dieu. Je n'aime pas avoir à lui péter sa balloune...  mais il le faut bien. Et je m'étais engagée à aller à son party de Noël samedi prochain... j'aurais aimé danser avec lui... je suis sûre que ç'aurait été une très belle sortie... mais il attend de moi que je vibre autant que lui. Ça n'est pas le cas.

Mon coeur est ailleurs, encore. Toujours pas décroché de CL. Malheureusement. Ça me fait de la peine. Je sais que je vais en causer encore plus. Il est tellement gentil, il n'a pas besoin de se faire faire mal. Gentil, serviable, prévenant, sportif, fort, mature, bon baiseur... mais jeune, ayant une jeune enfant, pas laid, mais pas beau non plus... Si grand que je me sens comme une enfant à côté de lui... (Moi 5' et lui 6'.)

Suis triste... il y a des jours comme ça... Ça va passer... que je me dis. Je me soucie de lui... de sa réaction... Il y a tant de femmes à qui il pourrait plaire davantage qu'à moi... faut juste qu'il tombe sur la bonne... Il rêve d'une vie avec moi : impossible. KM est fort, il va s'en remettre bien vite... plus tôt je coupe les liens, mieux c'est, me semble-t-il. Dîtes-moi que j'ai raison !!! Ouff... me reste à avoir le courage de le dire, écrire ici est une façon de m'y préparer...

Bonne chance, Vie !

 

 




Ouain...

23 11 2008

Je me sens un peu nostalgique. L'école de mon enfance, de ma maternelle, n'est plus. Village ne comptant plus assez d'enfants ? Je ne sais, mais elle était placardée, et là, elle est toute détruite. C'est bien triste à voir. Je suis, du coup, nostalgique...




Belle fin de semaine, Vie ? Ne pas lire si vous n'avez pas 18 ans et plus ! ahahah !

17 11 2008

Ah oui, chère patronne ! J'ai bien décroché de la routine !

KM m'a tenue bien occupée... j'en suis toute courbaturée (je ne devrais pas trop le dire, mais ça m'amuse, je ne l'ai pas avoué à ma patronne non plus... je le fais juste ici, faut bien que je me défoule quelque part ! Pourquoi pas ici ?) !

Mais il me dit être en train de devenir amoureux... "Fais attention à toi mon grand... je ne peux pas en dire autant, je ne veux pas te faire de mal, je sais que tu espères beaucoup, mais je veux être très honnête et surtout, je ne veux pas te faire de mal ! Vivons cette relation au jour le jour, tu veux bien ?"

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Faudrait, ma tête me le dit, tout de suite rompre. Il m'aime. Et je ne peux pas en dire autant. Mais j'aime être dans ses bras, j'aime ses qualités de coeur, d'âme, j'aime sa tendresse, sa douceur, sa sensualité, ses caresses, l'habileté de ses doigts, de sa langue.. son esprit ludique et perçant. Hum... Vraiment, les hommes dans la trentaine, je ne les verrai plus de la même manière ! Ahahahah ! Homme très serviable, généreux. Pas riche d'argent, mais riche de gentillesse. Pas riche de culture (ça me manque un peu... on ne peut pas tout avoir), il a laissé très tôt l'école, mais riche de belles valeurs : travaillant, honnête, vrai, sincère, pas jaloux, pas possessif, sait prendre ses responsabilités, sait assumer ses dettes, n'aime pas en accumuler, préfère se passer de quelque chose plutôt que de s'endetter pour l'avoir tout de suite, il a appris de ses erreurs...

Mais il nous voit très loin déjà ... Prêt à se faire vasectomiser pour ne pas risquer une grossesse... (Déjà, condoms et pilules...)  "Mais tu peux éventuellement avoir une autre femme dans ta vie, penses-y, qui voudra des enfants avec toi !?!" "Je me referai opérer", répond-il.

 

Je pourrais écrire encore longtemps, je suis fatiguée... je vais être sage et aller me coucher. Je me reprendrai bien !




Les voisins d'en haut...

08 11 2008

Hum...

Faisait longtemps que je n'avais pas vécu en bloc appartement. Pour ma petite fille, c'est la première expérience. Elle a grandi dans un "bungalow" en campagne...

Je lui demande donc, en bonne maman que je suis, de ne pas porter ses talons hauts qui font "toc toc" assez fort à chaque pas, pour ne pas déranger les voisins sous notre appartement, de ne pas trop mettre le volume fort de sa musique, etc. Et je lui demande aussi d'être conciliante avec le bruit des voisins d'en haut, quand c'est le jour, ils ont le droit de vivre et on en fait peut-être autant par rapport aux voisins d'en bas...

Les chiens ne sont pas admis dans le bloc. La voisine d'en haut, nouvelle, en a un. Mais il ne me dérange pas, on ne l'entend jamais ou presque jamais japper. La seule chose qui m'agace, c'est si il fait ses besoin sur le balcon en haut du mien... Je n'en ai pas parlé au propriétaire (quelqu'un de ma famille) pour garder de bonnes relations, surtout que son chien est presque muet. Mais ils se sont fait "prendre la main dans le sac" au petit matin, un jour où le propriétaire était là, tôt, dehors à attendre je ne sais quoi... et que la petite est allée faire faire ses besoins à pitou...

Cette semaine, ma voisine d'en bas me dit que son mari a vu un jeune d'en haut de chez moi lancer liqueur et pop corn sur le stationnement en bas par le balcon... c'était en soirée. Je suis allée voir les dégats le lendemain midi.... et je suis  montée voir la voisine d'en haut pour lui en parler... Elle n'était pas là, c'est sa petite fille qui m'a répondue, me disant que ça devait être son frère qui avait fait ça... et qu'elle le dirait à sa mère. Message fait, la voisine est venue me voir pour s'excuser et me dire qu'elle allait demander à son fils de nettoyer ma voiture. Revenue en soirée de mon travail, le popcorn était bien disparu et les traces de liqueur aussi. La page est tournée.

Oups, pas si vite, Vie !

Ce matin, ma fille était découragée du bruit fait par les petites filles d'en haut. Elle s'est fait réveillée à 8 h... c'est tôt, un samedi... Ma fille chate avec la jeune fille des voisins d'en bas... paraît que, hier soir, les jeunes d'en haut s'amusaient à faire péter des pétards sur ma voiture (petite vengeance ?) Je ne suis pas encore aller voir si effectivement il y a des traces sur mon auto, mais si c'est le cas, ça n'en restera pas là... Oh NON !

Vais prendre le temps de me faire un autre café pour bien me réveiller... j'ai paressé, ce matin... gros 5 à 7 hier soir... me suis couchée... un peu amochée, c'est rare que je sois si embrouillée par la boisson... Enfin, le sommeil m'a permis de récupérer... on verra plus tard pour le reste !

Bonne journée !




Et tes amours ?

01 11 2008

La question m'était posée cette semaine au bureau... J'y ai reçu une jolie rose d'un prétendant... Il est bien gentil... "mais" !

Avant d'aller plus loin, espérant clarifier les choses, les hommes qui me tournent autour sont :

  • Sugar Daddy - 64 ans - de ma ville;
  • AC - 53 ans - à 1½ h de route d'ici;
  • KM - 35 ans - à une heure et quart de route d'ici;
  • GO - 42 ans - à 1½ h de route d'ici
  • un ancien copain, 50 ans, à une heure et quart de route d'ici.

J'ai connu les quatre premiers via un site de rencontres où j'affiche clairement que je ne suis pas en recherche d'un compagnon, mais plutôt d'amitié, sans pour autant être fermée, si jamais ça clique.

AC et moi sommes sortis une soirée ensemble, suite à quelques conversations sur MSN... il est plus beau que sur sa photo, d'agréable compagnie, mais ne parle pas assez clairement à mon goût. L'élocution  de AC laisse à désirer. Est-ce si grave ? Disons que non, mais en même temps, j'avoue que ça me désenchante un peu.

Divorcé lui aussi... et encore une fois, ça n'est pas facile pour lui.  Ne semble avoir aucun ennui financier pourtant, me rapporte un peu tous ses avoirs... fièrement, mais humblement, je dirais. Camionnette, Harley, motoneige, VTT à 6 roues, camp de chasse, entreprise où il a deux camions... (Peut-être est-il aussi criblé de dettes ! Mais à faire plus de 1000 $ par jour quand il fait des transports - camionneur à son compte - il ne doit pas trop être à plaindre.) De neuf ans mon aîné. Lui, ça a cliqué fort. Il me voit dans sa soupe, selon sa fille.

Moi ? Bof... Et il me dit avoir une "infirmité" mais rien ne paraît... il lui manquerait un "morceau"... Hier, il m'a appelée... il est revenu sur ça et j'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'un "sac". J'avoue que ça non plus, ça ne m'aide pas à cliquer du tout.

Avant qu'on ne se voit, je lui avais dit - sur MSN - que j'étais un peu ronde (et c'est vrai), lui spécifiant (il ne me l'avait pas demandé, mais ça ne me dérangeait pas de le dire) ma taille et mon poids... ça lui avait fait un peu peur, m'a-t-il dit. Ahahah ! Mais en me voyant, il a bien vu que je n'étais pas pour autant "grosse" et il m'a trouvée de son goût. Il n'aurait pas dansé avec moi, sinon, m'a-t-il précisé. (Ah... les hommes ahahah !)

En fin de semaine, je devais (mais ça a été reporté) partir direction loin d'ici avec un copain -GO- qui fait des transports en camion. Je l'avais dit à AC pour que les choses soient claires, ou même peut-être un peu pour le décourager de me faire la cour... Mais rien n'y fait...

Je lui ai dit franchement que je n'avais pas vécu de papillons à notre première rencontre... peut-être aussi que c'est parce que mon coeur n'est pas guéri d'une rupture récente... enfin, ça a été mon excuse. Il a très bon caractère, je pense, selon ses réactions à ce que je lui dis qui ne doit pourtant pas facile à prendre. Il apprécie ma franchise, et pourtant, je suis délicate - trop sûrement - et je ne lui dis pas tout... Je lui ai dit que ma fin de semaine, enfin, mon petit voyage, était reporté. Tout fier, il saute sur l'occasion pour m'inviter à sortir... mais j'ai dit que j'avais déjà autre chose, un souper avec des amies... ça n'est pas avec des amies... pieux mensonge pour ne pas trop lui "rentrer dedans"... que je me dis ! Je me sens mal de ce petit mensonge...

En effet... (c'est compliqué, hein ?) dès que j'ai dit à un autre prétendant (KM) que mon activité d'aujourd'hui était décommandée, il a été tout content de m'inviter - comment refuser - à souper et à aller voir une partie de hockey - chose à laquelle on avait pensé dans la semaine, mais que j'avais reportée à plus tard. Ce sera aussi notre première rencontre.

KM a, lui, 30 ans. Donc, de 14 ans mon cadet. Je ne suis jamais sortie avec un homme si jeune... je lui ai dit que j'avais peur d'avoir l'impression de me sentir "ma tante" car une fois, j'étais sortie avec un gars de 35 ans et je m'étais sentie ainsi. Il a l'air plus vieux que son âge, au moins. (Et moi, plus jeune, dit-on. La différence d'âge pourrait n'être pas très perceptible, donc.) Il a une petite fille de 5 ans... qu'il voit une fin de semaine sur deux. Un peu embêtant pour une femme dont le bébé aura bientôt 16 ans. D'un autre côté, ça peut forcer une certaine indépendance de sa part... Ce que je ne déteste pas du tout... Autre détail, il n'a pas de voiture, doit en emprunter une pour venir ici... Enfin, comme d'habitude, je laisse la chance au courreur. Je ne veux jamais me faire d'idée préconçue.

Ma patronne  m'encourage... "t'es mieux avec un plus jeune qu'un plus vieux !" ahahah ! Elle aussi est libre et elle a mon âge.

C'est cet après-midi que ça va se passer... à suivre !

J'aurais aussi pu sortir souper avec Sugar Daddy si j'avais voulu, il m'a lui aussi invitée ! J'y suis allée dimanche dernier, avec lui, à la Cage aux Sports. Toujours plaisant d'échanger avec lui... mais je ne lui parle pas de tout ce que je dis ici !

Et il y a YL, mon ancien copain, qui est arrivé ici hier soir en visite surprise... si je lui ouvrais les bras, il ne perdrait pas de temps pour reprendre... mais il ne m'intéresse plus du tout... je n'ai pas d'amour pour lui, malheureusement... Je veux bien rester amicale avec lui mais rien de plus !!! Trop gentille moi, des fois...

Et après tout ça, je suis toujours si peu sûre de moi... pourtant, je devrais comprendre que je peux plaire, non ? Mais je ne plais pas à qui je voudrais ! Là est le problème ! Ah, ma vieille Vie, confiance. Un jour viendra - et il est peut-être là - où tout ça ne sera que du passé et tu seras dans les bras d'un homme qui t'aime et que tu aimes avec passion... et raison !

 




Aujourd'hui...

18 10 2008

Ahhh...

Je vois tout le travail - ménage - que j'ai à faire, pas de courage, on dirait ! Discipline, où es-tu ?

Époussetage, balais, lavage, payer mes comptes, appeler au chômage... et j'en passe.

Faut aussi que j'aille teindre les cheveux de ma grande fille.

Faudrait que j'aille faire quelques courses. Il me manque de croissant et je commence à avoir faim... Le café est prêt...

Manger.

Me doucher.

Une amie me rejoint ici vers 15 h cet après-midi, on va chanter ensemble. Je crois que son frère va la suivre, elle a sous-entendu qu'il voulait venir ici. Elle veut nous "matcher"...

On va s'amuser. Et on reprend notre soirée d'hier, entre amies, un bon repas ensemble. On va ensuite aller voir le spectacle de la chorale de l'école de chant de notre coin de pays. 

Alors, j'ai du pain sur la planche, faut que je décolle de ma chaise et de l'ordinateur, hein ?

Bon samedi à tous et toutes !

 

Vie !

 

 




Se sentir impuissante... !

16 10 2008

C'est difficile comme sentiment !

Une jeune fille appelle sa mère (je sais que c'est sa mère, elle est venue d'abord me voir pour savoir quel était le message que j'avais à lui transmettre...) à un téléphone publique situé près de mon bureau...

Elle demande "Est-ce qu'il va crier ?" Visiblement, elle a peur, doit subir de la violence, du moins, verbalement. Je la vois pleurer, sangloter, se retenir... mais sans y arriver.

Elle ne parle pas fort, évidemment, et je ne veux surtout rien entendre. Je prie pour elle. Ça me fait mal. Je me sens si impuissante... et j'ai mon travail qui n'est pas de consoler les coeurs blessés...

Mon Dieu, protège-la, guide-la, envoie-lui des anges pour la soutenir dans l'épreuve, à elle et toute personne qui vit des situations comme la sienne... Je t'en prie !

Vie

 




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